Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 17:15





CONTE DE FEES CONTREFAIT.

 

Il était un jour,

La pluie pleurait avec elle

Ses amours perdues.

 

Mais, elle le vit,                  

Défia son sort et sortit...

Et ils s’embrassèrent.

 

Elle était sa reine,

Nul roi, comme lui, n’était:

Un conte de fées!

 

Un soir, qu’ils dormaient,

Il se leva et partit

Sans la regarder.

 

Ereintée des mois,

Elle  enterra ses émois

Perrault et ses rois.

 

Samia Lamine©2009

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Nasr.Samia 21/06/2009 16:47

Bonjour mon amie, j'aime les fees merci pour ce joli partage, je te souhaite un bon dimanche, gros bisous

Samia Lamine 22/06/2009 14:39



Bonsoir Samia.

Les fées ont dorloté nos nuits durant toute l'enfance mais, mon amie, le réél nous a appris que le monde n'est fait ni de fées ni de prince charmant! Rien qu'une lutte continuelle pour
trouver le bonheur.
AMICALEMENT.



Bernard Bonnejean 21/06/2009 00:01

Décidément, petite Samia, tous les mêmes sous tous les tropiques !! Rien à en tirer !! Remarque si la princesse était aussi prof, elle l'a peut-être laminé son bonhomme et il en a eu tellement marre de se faire remonter les bretelles qu'il a quitté le palais sans demander son reste .Il est beau ton poème. En tout cas, moi je l'aime bien. C'est tout ? C'est tout ! Trente ans à faire des explications de texte, dix ans de la critique littéraire, ras le bol !Bernard qui te fait un bisou pour se faire pardonner son caractère de prof (aussi). P.S. : Il m'arrive de parler l'argot ou d'employer un langage imagé qui déroute un peu les étrangers. Si tu veux des explications, je serai ton chevalier servant.  

Samia Lamine 22/06/2009 14:46



Bonsoir BERNARD.

Je suis très ravie que mon poème t'ait plu.
MERCI fidèle chevalier, l'argot ou le langage imagé ne pause aucun problème.
A bientot.



Mohamed+++NOURI 20/06/2009 23:05

Bonsoir   AMIE  SAMIA,
 
Voilà une création originale : un récit  étalé sur cinq haïkus. Le thème : un conte de fées parodié, donc sans happy end ( à la fin, les deux amoureux se séparent au lieu de s'unir à jamais ). L'intention de l'auteur est claire: parodier pour dénoncer peut-être une certaine conception de l'amour qui se nourrit d'illusions et parfois même de surnaturel.
 
Le titre choisi est on ne peut mieux approprié;  la parodie d'un texte étant par définition sa contrefaçon burlesque.
 
La composition: cinq haïkus parfaits, habilement enchaînés pour former une unité de sens et une progression dans l'action. Le premier haïku présente la situation initiale, à savoir l'état d'âme d'une femme désabusée pleurant ses amours perdues. Cette situation sera modifiée dans le tercet suivant par l'apparition  ( magique ? ) d'un homme dans sa vie;  la transition entre les deux haïkus se faisant par la conjonction MAIS qui marque une opposition entre deux situations.
 
Commence alors pour elle, une nouvelle vie faite d'échange affectif et de bonheur. Après la déclaration d'amour viennent les premiers baisers, conséquence logique de cette réciprocité des sentiments et que vient souligner  le  "ET" dans "Et ils s'embrassèrent". La relation des moments heureux s'étale sur les deuxième et troisième haïkus. Les deux amoureux se découvrent mutuellement de nouvelles perfections : chacun élève l'autre au rang de souverain ( reine et roi ) du fait de ce qu'un Stendhal appelle "la cristallisation des sentiments". Tout baigne dans l'huile jusqu'au jour où.....Revirement à 360°: contre toute attente et après apaisement des sens, dans l'alcôve,  l'amoureux quitte subitement sa bien-aimée et se perd dans la nuit. Ce départ est l'élément modificateur qui va précipiter le retour à la situation de départ: la femme redevient malheureuse ; elle fera définitivement son deuil de l'amour. Elle se rend compte que l'Amour est loin d'être un conte de fées.
 
Ce retour à la situation initiale ferme la boucle, ce qui fait de ce récit une oeuvre à structure fermée ou circulaire puisqu'à la fin,  il n'y a pas ouverture qui amàne irréversiblement une évolution; il y a au contraire un retour à la case départ qui réduit tout à néant.
Cette écriture est bien un anti-conte de fées, au sens où l’on parle d’antiroman ou d’anti-héros
 
Dans cette oeuvre, il y a un judicieux emploi du passé simple qui est le temps tout indiqué pour le récit.
 
 
SAMIA, TU INNOVES ET TU EXCELLES !  BRAVO !
 
 
TRES POETIQUEMENT, AMIE
 
NOURI 

Samia Lamine 22/06/2009 14:50



QUE DIRE NOURI??? Tu as tout dit !
MERCI. MILLE MERCI pour tes encouragements.



nefissa+triki 20/06/2009 17:25

Salut Samia C'est un conte en haikus qui parle d'un amour désespéré aprés un petit rayon d'espoir .Cette situation est trés dure. Espérons que la lumière d'amour éclaire les coeurs brisés.

Samia Lamine 22/06/2009 14:55


Oui, Néfissa, trés dure comme est dure la vie... Mais enfin, c'est juste une manière d'exprimer un point de vue quant à la conception de l'amour chez certaines
jeunes adolescentes.
Bonne journée.


Présentation

  • : Le blog de SAMIA LAMINE
  • Le blog de SAMIA LAMINE
  • : Mon blog est un miroir... Le reflet de toi, lui, moi… Vous y trouverez mes articles en réaction aux événements de l’actualité… Ma poésie… Des poèmes et chansons traduits de l’arabe… Mes chansons et poèmes célèbres préférés… De l’humour pour rire… mais aussi pour réfléchir... (TOUTE utilisation des articles ou vidéos Youtube de SAMIA LAMINE à des fins commerciales est strictement interdite. ME CONTACTER pour toute AUTORISATION.)
  • Contact

Visiteurs du blog depuis sa création:

174 836 (Dernière mise à jour:23/ 08/ 2017

Recherche


compteur gratuit

Mon recueil : Dabka jusqu'à l'aube. (Poésie)