Mon blog est un miroir... Le reflet de toi, lui, moi… Vous y trouverez mes articles en réaction aux événements de l’actualité… Ma poésie… Des poèmes et chansons traduits de l’arabe… Mes chansons et poèmes célèbres préférés… De l’humour pour rire… mais aussi pour réfléchir... (TOUTE utilisation des articles ou vidéos Youtube de SAMIA LAMINE à des fins commerciales est strictement interdite. ME CONTACTER pour toute AUTORISATION.)
Les jeunes palestiniens (Gaza, West-Bank, ET ZONE 48) sortent du silence et décident de se révolter contre la situation dans leur pays
qui plonge dans la division qui cale la priorité à savoir la lutte contre contre l'occpation sioniste. Dans ce cadre, des jeunes dans tous les pays arabes appellent au soutien de leurs frères: au Caire, Tunis, Sousse (Tunisie)... Serait -ce le début d'une 3ème Intifadha qui se greffe au vent révolutionnaire qui souffle en orient??!!
Et ci-joint l'appel lancé sur facebook par les jeunes de Sousse ( Tunisie) organisent un rassemblement de soutien en parallèle avec les jeunes palestiniens:
Les mots d’ordre sont clairs :
« Le peuple veut mettre fin à la division. »
« Le peuple veut bâtir le régime. »
« Abbas ! Hanyeh ! Nous voulons l’union nationale ! »
Les recommandations aussi :
« Des drapeaux palestiniens et pas ceux de partis politiques [tel le vert du Hamas, ndlr]. »
« Des fleurs et des friandises à offrir aux hommes de sécurité en Cisjordanie et à Gaza pour qu’ils protègent notre mouvement car ils sont des nôtres ! »
« Pas d’insultes, ni de jurons ! »
Les revendications concrètes :
libération de tous les prisonniers politiques des deux autorités à Gaza et Ramallah ;
tenue d’élections législatives partout dans les territoires palestiniens ;
unification de toutes les potentialités pour faire face à l’ennemi commun et aboutir au recouvrement de tous les droits palestiniens.
Incident encourageant pour « les jeunes du 15 mars » : un agent de police à Gaza a fait des excuses publiques pour avoir frappé un jeune manifestant la semaine dernière.
Comme à Tunis ou au Caire, les forces de l’ordre palestiniennes pourraient être un atout pour le mouvement contre la division puisque « le peuple le veut », selon la formule désormais consacrée des révolte