Mon blog est un miroir... Le reflet de toi, lui, moi… Vous y trouverez mes articles en réaction aux événements de l’actualité… Ma poésie… Des poèmes et chansons traduits de l’arabe… Mes chansons et poèmes célèbres préférés… De l’humour pour rire… mais aussi pour réfléchir... (TOUTE utilisation des articles ou vidéos Youtube de SAMIA LAMINE à des fins commerciales est strictement interdite. ME CONTACTER pour toute AUTORISATION.)
Ma tfakkirchi fi lahzaan: Ne pense pas au chagrin.
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il aalim yidh hak: L'UNIVERS RIT:Une chanson optimiste qui chante la joie de vivre.
link: (radio): ayich minn ghir amal fi hobbak: AMOUR SANS ESPOIR
ALI RIAHI sur scène où il est mort en chantant en 1970 "GATLITNI MINN GHIR SLAH": ELLE M'A TUE SANS ARMES.
BIOGRAPHIE:
Ali Riahi (علي الرياحي), de son nom complet Ali Fethi Ben Mohamed Ben Brahim Riahi, né le 30 mars 1912 à Tunis et décédé le 27 mars 1970 à Tunis, est un chanteur et compositeur tunisien. Il est le petit-fils de Sidi Brahim Riahi dont la zaouïa se trouve dans une rue de la médina de Tunis.
Artiste raffiné et exigeant, il jouissait d'une popularité s'étendant par-delà les frontières de son pays,».
En janvier 1970, il séjourne à la clinique Saint-Augustin afin d'éliminer un taux élevé de cholestérol. Malgré le traitement, il succombe le 27 mars à une crise cardiaque sur la scène du Théâtre municipal de Tunis, ce qu'il avait d'ailleurs souhaité lors d'une interview à la radio quelques jours auparavant.
Ali Riahi s'appliqua tout au long de sa carrière à véhiculer le souffle d'une musique tunisienne imprégnée de modernité. Par le look extravagant de ses costumes de scène, il offrait selon Hamadi Abassi « l'image d'un dandy anticonformiste mais sincère et authentique ». Ce chanteur citadin composa plusieurs chansons d'inspiration bédouine, révélant son attachement aux valeurs sublimées d'une société rurale et à la liberté. Il laisse finalement plus de 150 chansons de styles différents — chanson traditionnelle tunisienne et orientale, synthèse des deux styles, style occidentalisé, etc. — qui constituent une étape caractérisant la création tunisienne au cours de la première moitié du XXe siècle.