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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 23:53

tunisia mwp   

Un mois après le début des manifestations déclenchées suite à l’accident de l’immolation du jeune Bouazizi  à Sidi Bouzid, la situation en Tunisie devient plus grave. Les émeutes se sont propagées dans tous le pays et certaines villes comme Tala et Kasserine ont vu une suite tragique.  En effet,  là , le 9 janvier, les forces de l'ordre ont tiré sur les manifestants exprimant leur colère et VINGT jeunes ont décédé suite à leurs blessures. Une véritable boucherie !

 

Et étant donné cette situation, je tiens à exprimer toute ma désapprobation quant aux mesures violentes prises par le gouvernement pour maitriser la situation et qui ont entrainé le décès de beaucoup de jeunes.

 

Je pense que rien ne justifie qu’on tire le feu sur des manifestants non armés. Et quand bien même certains auraient commis des actes répréhensibles, c’est la loi et la justice qui devraient trancher et non le feu … Les bâtons et les pierres ne justifient point le tir des balles.

Je dénonce, donc, ces pratiques répressives. Et je demande que soit arrêté le bain de sang qui coule sur notre chère patrie et que soit respecté le droit du citoyen à la manifestation pacifique et  à l’expression libre de ses opinions lequel est garantie par le destour (la constitution) .

 

Je sollicite, l'autorité, d’agir de façon à ce que soit épargné à La Tunisie le climat d’instabilité.  Et je la prie  de voir dans ce mouvement des jeunes, qui sont l’avenir de note patrie La Tunisie, l’expression sincère de leurs inquiétudes  à cause du chômage  et de  leur malaise dû à l’absence des libertés dont ils ont besoin pour s’épanouir, eux,  les enfants du 21ème siècle.

 

Aussi, je tiens à dénoncer la position des institutions de la société civile et les partis de l’opposition qui ne se sont pas hâtés pour encadrer les manifestations. C'est un manque de responsabilité devant l'histoire et les devoirs! Car, jusque là, le mouvement de révolte n’a été adopté que par quelques syndicalistes bénévoles. Laisser la houle couler au hasard peut exposer nos jeunes et notre patrie aux plus grands risques. 

 

Nos jeunes sont notre avenir... Préservons leurs corps des tirs et réalisons leurs désirs!

 

SAMIA LAMINE (10 janvier 2011)

 

NB:

SVP, laissez un commentaire de soutien aux jeunes tunisiens ou marquez "j'aime", ci) dessous, si vous ne pouvez pas commeter.

 

Breaking newS:  L'opposition tunisienne a publié un communiqué pour appeler les autorités à cesser le feu et dénoncer la violence adoptée.

 

Voir les images sur le monde.fr

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 16:58

 

tunisia mwp

  

 

 

Le décès de Mohamed Bouazizi a été annoncé par la TAP et le ministère de la santé. Après s'être immolé le 17 décembre, Boauziz avait été hospitalisé pour les soins pendant tout son séjour à l'hopital de Ben Arous dans le service des grandes brûlures mais hier mardi 4 janvier 2011, il a rendu son âme.

Selon l'AFP, 5 ooo personnes tristes et en colère ont accompagné feu le martyr Bouazizi jusqu'à sa dernière demeure.

                                                                        °°°°°

Dans un meilleur climat social, économique et politique l'immolation de Bouazizi aurait passé pour un fait divers tragique. Mais, le suicide a eu lieu devant le gouvernorat ce qui en fait un message politique et un acte de révolte contre la situation tragique des chômeurs hauts diplomés en Tunisie. En effet, selon les statistiques, 45% des chomeurs en Tunisie sont des diplomés (Bac + 2 ou + 4 ou +6). Agés entre 25 et 30, ils voIent leurs rêves d'aider leurs parents après tant d'investissements et de sacrifices de la part de la famille et de l'état et de jouer un rôle actif dans la société... étiolés. Ils voient leurs rêves de stabilité et de fonder un foyer... reportés. Bouazizi est l'un de ces jeunes que la situation désespérée a poussé, dans un instant où il fallait réagir, à lancer un SOS et il l'a fait à sa manière. Le message des flammes qui ont brulé le corps de Bouazizi a  été vite capté par toute la population. Et... les émeutes ont ravagé tout le pays.

 

Ainsi, depuis le 17 décembre, la population tunisienne marche pour exprimer à la fois le soutien à la région de Sidi Bouzid mais aussi pour dire sa révolte contre les injustices sociales, le chômage, la hausse des prix, la corruption, l'absence des libertés que 404 brime. Et depuis, pratiquement, toutes les régions pauvres et riches, chomeurs et hauts cadres, jeunes et vieux sans exception, du Nord au Sud et de l'Ouest à l'Est, se sont soulevées. La généralisation des réactions témoigne de la profondeur de la crise enfouie entre les murs silencieux et que le corps incendié de Bouazizi a fait jaillir.  Et le vent de l'âme incendiée de Bouazizi a soufflé  sur les cendres qui couvent les braises des coeurs... étouffées dans un mutisme de momie. L'âme incendiée de Bouaziz , aujourd'hui, guide la population dans son envol vers le ciel.

 

Les premiers Sphinx, qui avant Boauazizi, avaient crié en silence pour exprimer leur malaise ,faute de moyens d'expression, ce sont les jeunes à l'école.  En effet, pendant la dernière décennie, on a constaté leur désintérêt pour les études, un taux croissant de cas d'échec scolaire et une baisse du niveau général d'une jeunesse qui est pourtant très intelligente; Quand on discute avec les jeunes, ils répètent tous la même phrase "takra walla ma takrach il mostakbal ma famach" ce qui veut dire que les jeunes sont conscients du grand phénomène du chomage et que par réaction, consciente ou inconsciente, ils refusent les bancs de l'école. Ce symptôme qui a terrifié les parents, les responsables et les enseignants s'explique, entre autres, par l'obsession du chômage. Mais, personne n'a preté oreille à ce message symptomatique . En fait, les élèves ne s'ennuient pas en classe à cause " des deux et deux font quatre" de leur maitre mais ils regardent " l'oiseau lyre dans le ciel" et pensent à l'hydre sur la terre qui menace leur avenir .

 

Aujourd'hui, cette jeunesse intelligente, au visage pâle, ressuscite. Aujourd'hui, elle trouve les mots pour le dire. Et on la voit dans les rues, les écoles, les université, sur internet,  dans les réseaux sociaux tels que FaceBook et Twitter faire exploser leur colère, ses revendications et son humour. Ce don de l' humour transparait à travers  des slogans, des écrits, des photos ou vidéos qui révèlent son patriotisme profond et le degré de sa conscience de ses droits tout autant que sa civilité.

 

Finalement on peut dire que les flammes de Bouaziz ont eu l'effet d'un électrochoc... illuminant; La population s'est, enfin, réveillée de son sommeil de Sphinx. Et espérons qu'au bout du tunnel, elle retrouvera la lumière. Espérons que le gouvernement pensera à remédier la situation par des solutions à la mesure de l'intelligence et de l'esprit tunisien et à la hauteur des ambitions d'une population civilisée capable des plus grandes merveilles pour défier les difficultés ...  Les tunisiens sont capables de voler haut... très haut vers le progrès pourvu qu'il y ait un climat démocratique épanouissant et des conditions sociales propices à la créativité et à la création. Pourquoi laisser leur corps et leur coeur brûler?

 

Bouazizi, que ton âme repose en paix! A Dieu nous sommes et à lui nous retournons.

 

SAMIA LAMINE ( 05/ O1/ 2011)

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 18:55

sdibou.jpg   

  LE jeune Mohamed Bouazizi, diplômé de l'Institut supérieur d'informatique de Mahdia,  s'est immolé par le feu devant la préfecture de Sidi Bouzid qui est est une ville située au centre de la Tunisie et qui, sur le plan social, a tant à envier aux villes côtières.

 sidi bouzidSuite à cet évènement, des jeunes de la ville se sont soulevés et des accrochages avec les forces de l'ordre ont entrainé une amplification du soulèvement dans la ville et au voisinage: Meknes, Rgab... 

Le jeune home a été transporté d’urgence à l’hôpital puis transféré vers le service des grands brûlés d’un hôpital de la région du Grand Tunis. Il est brûlé au 3e degré sur 70% de la surface de son corps et souffre de problèmes cardiaques. Son cas est vraiment très grave.

SAMIA LAMINE. (22/12/2010)  

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 10:15

 vague

Douz est une ville située au sud de la Tunisie, au sud Ouest de la rive du Chott Djerid.

Elle compte environ 40 000 HABITANTS. Administrativement , elle est attachée  au gouvernorat de Kebilli. Son histoire millénaire a vu le passage des berbères, romains et arabes. coucher douz

C’est une ville typiquement désertique inondée de vagues de sable jaune ocre, fin et tendre. A midi, le soleil incendie les dunes d’une brillance magique et au coucher, ses rayons rouge- orange la teintent  d’une couleur qui en fait un paradis calme, serein et prêt à accueillir les étoiles qui entourent la douce reine lune.

 

Quand la nature s’endort dans le noir, «  la porte du Sahara » s’ouvre aux caravanes de chameliers et dromadaires  nomades ou de 4 fois 4 en quête d’aventures et de réjouissances au milieu du silence l’infini sablonneux.

 

 

(La ville est célèbre par Le festival de Douz  qui accueille les festivaliers du monde entier. Cette année il

se déroulera du 23 décembre au 26 . )

map.jpg

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 18:26

Le code du statut personnel a été promulgué en Tunisie en 1957et il a subi des modifications dictées par les changements dans la société tunisienne et par les lois internationales qui s’imposent dans les pays qui s’y soumettent par conviction ou contraints par la nécessité de s’inscrire dans « le nouveau monde ».

Le CSP réglemente la vie familiale (le mariage et le divorce (article 22 à 33). il constitue une révolution dans une société, alors, conservatrice  où l’illettrisme règne encore. En effet, malgré les réformes inaugurées au 19 ème siècle, de Tahar Haddad à Bourguiba, les conservateurs, combien nombreux, ont mal accepté les nouvelles lois: abolition de la polygamie, création d’une procédure judiciaire concernant le divorce, fixation de l'âge minimum pour les deux sexes,  la scolarisation gratuite et obligatoire des filles. Les modifications de 1993, sont allées plus loin dans la protection de la femme et de l’enfant par les lois. 

Donc, le contexte juridique est, en principe, favorable à la promotion de la femme et à l’épanouissement de la famille. Or, on constate que dans la société, la femme tunisienne évolue, parce que l’opprimé a tout intérêt à changer sa situation pour se libérer mais, l’homme, feint l’ouverture imposée par les changements législatifs, l'éducation et les difficultés matérielles qui  imposent le travail de la femme , la scolarisation des femmes. Ainsi, l'homme se trouve face à des collègues ou copines cultivées et émancipées. Mais cet homme reste conservateur au fond de lui. Les notions d’émancipation de la femme et le principe de l’égalité des sexes, n’ont pas été assez digérés par lui du fait, je pense, de l’héritage culturel qui a assez eu le temps pour s’ancrer dans l’inconscient de la gente masculine. Et les cinquante ans de vie du CSP ne peuvent changer une mentalité imprégnée par un acquis et des privilèges datant de milliers d’années. Et s’il n’est pas facile d’effacer l’impact des années sur les esprits, il n’est pas du tout aisé d’extraire l’homme tunisien à l’environnement social et géographique oriental. En effet, « Si Sayed » vit encore parmi nous et son image est encore présente au machrek comme au maghreb . Pourquoi le tunisien accepterait-il la perte de ses privilèges alors que ses frères en jouissent encore dans les pays voisins ? Pourquoi se priverait-il d’être un Si Sayed parmi les millions existant réellement  et qui sont couverts par les lois et les traditions. Combien de fois entendons-nous, des jeunes et des moins jeunes vanter la polygamie chez les voisins ? Ils le diraient en rigolant ou soi disant pour taquiner les filles du groupes ou leur fiancée mais en fait, ils expriment ce qui leur tient à cœur et leur manque tant. Aussi, on voit certains hommes exprimer leur agressivité face à une dame leur demandant poliment un siège dans l’autobus pour se reposer: « Si tu n’as pas la force de rester debout quelques minutes comme un homme, reste chez toi et occupe toi de tes enfants !» Et chez lui, il ne cesse de répéter à sa femme qui demande à être aidée  à cuisiner : « L’homme, c’est l’homme et la femme, c’est la femme ! Puisque tu veux travailler,  alors paye !" Et au fond de lui, il vocifère accusant les femmes d'être devenues trop libérales et trop ouvertes au modèle occidental de la famille:" Ah! ces femmes! Elles se veulent égales, libres. ah! cette la loi qui vous a renforcées contre nous! grrr!"

Ainsi, on voit que l’homme tunisien n’est pas prêt à admettre sa nouvelle condition de partenaire et collaborateur dans un couple comme l'exige l'évolution et  la loi (CSP). Par conséquent, pour séduire sa fiancée, il adopte un comportement et après le mariage épuisé par sa feinte, il montre son vrai visage. Les moins déséquilibrés demeure à la limite des disputes quotidiennes pour s'imposer et ceux qui débarquent au foyer avec leur pathologie s'expriment par la violence pour évacuer leur rancoeur( la première cause des divorces en tunisie ) ou l'adultère ( deux sur trois femmes interrogées au palais de justice affirment qu'elles divorcent pour adultère). L'adultère serait-elle une revanche contre l'abolition de la polygomie.  Serait-ce une manière d' affirmer leur virilité bafouée,selon eux, par cette moitié que la loi soutien à leur détriment toujours selon eux. 

En résumé,  les hommes et les femmes n'évoluent pas de pair dans notre société en mutation et surtout,je pense que le problème vient du fait que le tunisien n'a pas assimilé l'évolution sociale.C'est ce qui expliquerait, au fond, la montée galopante du nombre de divorces dans notre société. En effet, sur six mariages, un finit par éclater. Outre les causes innombrables du divorce, je pense qu'au fond, l'éclatement des couples revient surtout au fait que les deux partenaires ne regardent dans la même direction dans le  temps et dans l'espace. L'un regarde vers l'avant... Tandis que l''autre a l'oeil fixé sur le passé. L'un est entrainé vers l'Ouest... Mais l'autre est attiré vers l'Est. Au milieu de ce tourbillon, les enfants subissent des calvaires. Et vivre dans un climat où règne le rapport des force et les déchirements ne contribue qu'à perpétuer les secousses car l'enfant adoptera le modèle et poursuivra sa vie à son ombre. C'est dire qu'au lieu de transmettre les causes de l'épanouissemnent aux générations futures, les parents les figent les empêchant d'aller vers l'avant. Et le plus grand risque , c'est de voir la société tunisienne, qui a parié sur le progrés social depuis le 19ème siècle, tourner en rond dans un cercle vicieux non évolutif ou plonger dans un extrémisme étranger à la composition sociale du pays connu pour sa modération. Aller vers l'Ouest ou vers l'Est serait le grand risque qu'une réelle prise de conscience des adultes et de la société civile éviterait.

SAMIA LAMINE (Déc 2010)

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 15:19

 

                                          

                                                                             

    tabarka1CARTE.jpg

                                                         
 
        

       

   tabarka_8.jpg                           tabarka_10.jpg                        tabarka_1.jpg   

 

           PRESENTATION GENERALE: 

 

       

 Signe particulier : triple alliance intime de la mer, de la montagne et de la forêt.

La montagne est couverte d'une forêt dense : chênes, pins, bouleaux, mimosas... La forêt abrite un gibier abondant et varié. La montagne plonge brusquement dans la mer, se terminant par des falaises élevées où l'érosion a sculpté des formes spectaculaires : des éperons aux arêtes acérées et d'impressionnantes aiguilles de belles pierres ocre jaune. Ces falaises sauvages sont limitées en étendue et la plus grande partie du littoral est constituée de larges plages blondes bordées à l'arrière par un paysage de belle dunes.

C'est le site de Tabarka, l'antique Thapraca des Phéniciens devenue comptoir et établissement romain avant d'être byzantin.

La ville, qui présente la particularité d'avoir des toits en tuiles rouges, est aujourd'hui le noyau de l'une des plus belles zones touristiques du pays. La station touristique est des plus modernes avec des hôtels de grand standing, de belles résidences, une coquette marina, un parcours de golf réalisé dans le respect du site et un aéroport international.

Tabarka mise sur la culture et l'écologie. Son festival international de jazz est depuis des années connu à travers le monde. L'ambiance générale est celle d'une fête permanente à laquelle participe la station touristique et la ville qui s'anime, en été, de nombreuses activités culturelles.

Depuis toujours, on a pratiqué ici la pêche au corail, spécialité de la ville. Celle-ci se poursuit encore mais ce sont les activité écologiques qui priment aujourd'hui : plongée et pêche sous-marines, plaisance, concours internationaux d'images sous-marines (photos et films), randonnée, circuits pédestres et équestres dans la forêt ou au bord de la mer.

A partir de Tabarka, le choix des excursions que l'on peut faire est illimité. Aïn Drahm, toute proche, est une charmante petite ville de montagne au cœur de la forêt. Une station thermale se trouve dans le voisinage. Le Lac Ichkeul n'est pas loin. C'est le plus célèbre parc national de Tunisie. L'archipel de la Galite renferme une réserve naturelle. Les sites archéologiques sont nombreux : Bulla Régia avec ses villas souterraines, Chemtou et son musée tout neuf, Dougga qui présente des vestiges nombreux et très bien conservés d'une cité numide puis romaine : capitole, théâtre, temples, arc de triomphe, maisons, mausolée libyco-punique...

 

 

 

LA PLONGEE A TABARKA:  

 

link
(Source du lien et de l'article: TUNISIE HOLIDAYS.)   


 

  

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 21:59
    



La troupe DE LA RADIO TV tunisenne dans un enchainement de morceaux de Malouf.
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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 06:26

                                                                                                                   


   

                                                         















Le festival de Carthage, en sa 45ème édition, a débuté cette année le 09 /07/ 2009 et prendra fin le 17/ 08 /09. Les soirées se passent dans un plein air embaumé par l'air marin et de jasmin que transporte la brise nocturne de l'été, sous le ciel étoilé ou sous la lune, dans le théâtre antique de Carthage.
 
Le programme se caractérise par une grande variété. L'ouverture a été consacrée à un hommage à Abou Kacem Chabbi, le poète tunisien dont La Tunisie fête le centenaire, avec une opérette " Le matin nouveau".

Quant à la clôture '17/08/), elle sera réservée à la musique symphonique "Le Tapis rouge" où sera présente la musique dans son plus beau métissage entre le moderne et le traditionnel et entre le nord et le sud de la planète avec la participation de l'orchestre symphonique de Vienne et celle de Riadh Fehri (artiste tunisien).

Entre l'ouverture et la cloture, le public aura à assister à de nombreux spectacles variés satisfaisant tous les goûts par la programmation de la musique, du théâtre, de la danse et des artistes de qualité venu du monde entier au théâtre antique de Carthage: Tunisie, Algérie, Liban, Egypte, IRAK (MONDE ARABE)- Le Mali, Le Benin- La France, L'Italie, L'Autriche, La Hongrie (Europe.)- Les USA ( Amérique,)-  Vénézuelle (Amérique Latine)- La Corée, Le Pakistan, L'Inde ( ASIE).

Comme à chaque été, les Festivals internationaux animent la vie culturelle dans tout le pays. Ainsi, chaque ville (Sousse, Hammamet etc...) a son festival et même chaque village .

 Le tunisien  (élève , étudiant et fonctionnaire de la fonction publique ou du secteur privée en congé) ne vit pas bêtement ses vacances; il partage son temps entre le divertissement le bronzage sur les belles plages, les fêtes de mariage entre les amis et la famille (l'été est la saison des mariages) et la culture et les arts.

Ci- joint un lien du programme du festival international de Carthage ( programme, date, prix) pour ceux qui s'y intéerresse mais pour les curieux aussi.

 LE SITE OFFICIEL DU FESTIVAL DE CARTHAGE

LAMINE SAMIA. 

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 19:36



Explorer le monde avec un luth

Le luth est un instrument chargé de signification symbolique. Il incarne la convergence acoustique de l’Asie, de l’Europe et de l’Afrique qui forment la circonférence irrégulière de la Méditerranée. Un luthiste capable d’explorer les replis les plus secrets du son et de réfléchir longuement et amoureusement à l’héritage musical du monde arabe et islamique en général, est donc témoin de transformations culturelles aussi complexes que profondes.

La difficulté de cataloguer sa musique donne la mesure de la qualité de son parcours artistique. Échappant à tout étiquetage, ou plutôt se faufilant à travers les définitions qui vont du jazz au new age en passant par la world music, Anouar Brahem a confirmé une liberté d’expression peu commune dans l’environnement musical dans lequel il travaille. Entre les chansons populaires et les grands orchestres pléthoriques, on pourrait penser qu’il y a peu de place pour un soliste. Pourtant, avec ténacité et patience, il a réussi à se faire une vraie place, là où son instrument semblait voué au rôle d’accompagnateur du chant. Si de nombreux jeunes luthistes d’aujourd’hui considèrent l’oud comme un instrument particulièrement expressif, c’est beaucoup grâce à l’exemple donné par ce musicien tunisien, ainsi bien sûr que par les frères irakiens Jamil et Mounir Bashir.

Son penchant pour les formes cosmopolites de musique arabe, d’influence turque, révèle à la fois sa conception de l’oud, liée à l’essence du langage traditionnel (frontière transnationale représentée par les constellations modales, maqamat en arabe) et la parenté organique entre les divers membres de la grande famille des luths méditerranéens. D’où ses allusions à la guitare, au saz et au baglama, éléments d’une identité composite où ressortent les affinités entre des instruments qui sont autant de véritables piliers musicaux.

Son élan vers l’Orient, de la Tunisie et du monde arabe vers l’Asie, de la Turquie à l’Inde, suggère une curiosité jamais apaisée. La rigueur et le perfectionnisme sont évidemment des traits distinctifs, essentiels, de l’art musical islamique. On y trouve d’un côté la propension aux géométries mélodiques et aux motifs symétriques, sorte d’hérédité “classique”, et de l’autre la capacité à s’abstraire du présent, de l’histoire et de la matière, transformée en sons sublimes et délicats. La façon dont Brahem conjugue des formes ouvertes et fermées révèle sa personnalité artistique.

VOIR SUITE DE L'ARTICLE DANS LE SITE DE ANOUAR BRAHAMlink 
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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 00:29

 

KAIROUAN.

 

 

Treize siècles sont passés depuis que  Okba Ibn Nafaa a fondé  Kairouan
 (670 ap JC ), la première ville Islamique  au  Maghreb.

 

KAIROAUN est considérée comme la quatrième ville sainte de l'Islam après la  Mecque, Medine et AL QODS (Jérusalem). Elle en est aussi la quatrième ville construite par les musulmans après Al Basra (Bassorah), Al Koufa et Al Foustat.

 

 

 

 
                                           Mosquée de Okba.  (La grande mosquée.)
                                                       



                                                        








                                                                                         

  l                          Le minbar de la grande mosquée Okba 1900.

                                                                                                                                         La mosquée du barbier.

                                                                                                                                                    (Sidi SAHABI)

                                                                                                                                           

l                                                            
                     la facade de la mosquée des trois portes (Raqada) avec les trois  lignes d'un verset coranique.


Citerne des aghlabites construite pour alimenter en eau la ville. (La fosquiya.)

 

Depuis le 9 décembre 1988, la ville de kairouan est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en répondant à cinq des six critères d'évaluation. D'une part, la Grande mosquée est l'un des monuments majeurs de l'islam et un chef-d'œuvre de l'architecture universelle. Elle a servi de modèle à plusieurs mosquées maghrébines en particulier pour ce qui concerne les motifs décoratifs. D'autre part, la mosquée des Trois Portes, construite en 866, est la plus ancienne des mosquées à façade sculptée de l'islam. Kairouan offre également un témoignage exceptionnel sur la civilisation des premiers siècles de l'hégire en Ifriqiya et son architecture islamique traditionnelle, associée à sa configuration spatiale, est devenue vulnérable sous l'effet des mutations économiques et constitue un patrimoine précieux. Kairouan est enfin l'une des villes saintes et des capitales spirituelles de l'islam.

                                                                                           

                 

 

www.kairouan.org 
 wikipédia.

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