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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 21:08

     ATHWRA                                                                                                      aégyptetunisia mwp

 

 

 

 

 

 

 

1) La démission de Moubarak est accueillie dans la grande joie dans tous les pays arabes du maghreb au machrek.

Dans l'attente de la prochaine feuille d'automne déguisée en pharaon... A qui le tour? Par ordre alphabétique , le tour est à AAAAAbbas? AAAALI AAAAbdallah Salah? AAAArabie Séoudite? AAAAlgérie?

 

2) Moubarak a enfin démissionné!

LE PEUPLE EST GRAND!!!

 

3) La révolution égyptienne changera la carte géopolitique en orient... Un nouveau moyen orient mais pas selon le gou^t des impérialistes.

 

4) Le sommeil de certains dirigeants occidentaux est perturbé par le départ de Moubarak.

Quand la mère s'inquiète sur le sort de son baby Bibi!

 

5) Entre Tunis et le Caire des milliers de prisonniers pillent et saccagent...

Le dernier soupir honteux des trônes perdus!

 

6) Deux prosionistes perdus...

Un pas vers la libération de la Palestine.

 

7) L'armée prend en main (provisoirement) le pouvoir en Egypte...

nasser

Un certain souvenir...  Nasser 1952.

 

8) Les sionistes doivent être entrain de pleurer Omar Souleiman...

A la recherche du protecteur perdu.

 

9) Moubarak étouffe... Gaza respire.

 

10) Quand le vent révolutionnaire soufflera t-il sur Ramallah?

Tout viendra à point à qui a su attendre.

 

SAMIA LAMINE (12/02/2011)

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 17:13

 

Au diable le second dictateur!!!

mouba11.jpg

 AL-QODS.jpg

LE PEUPLE EST GRAND!

ACHAABOU AKBAR!

aégypte

 

 

 

LE PEUPLE EST GRAND!

ACHAABOU AKBAR!

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 17:27

 

                  BLOG EN PAUSE.

 

 

A l'intention de mes chers visiteurs et lecteurs, mon blog sera en pause pour encore quelques jours.

 

 Je remercie mes amis qui se sont interrogés sur mon absence.

 

                                                                           

                                                               A BIENTOT.

 

                                                                                BISOUS A TOUS.

                                                                                                           Image du Blog bagheera.centerblog.net

 

 

 

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 04:49

                                             aégyptetunisia mwp  DRAPEAU-copie-1.jpg 

1) L’arrivée à Tunis de Jeffrey Feltman, assistant de la secrétaire d’Etat US pour le Proche-Orient, était en soi un signe annonciateur de malheur.

INGERENCE QUAND TU nous tiens.(24 janvier.)

 

2) Hier, 25 janvier, des manifestations ont été organisées par les partisans du RCD en mouvement de soutien du gouvernement de transition.

Une preuve que le gouvernement est plutôt un gouvernement Ben Ali sans lui.

 

3) Le 27 janvier, les professeurs tunisiens entrent en grève, prévue avant par le conseil administratif de l'UGTT avant la révolution, pour exprimer leur refus de la nouvelle loi sur la retraite élevée à 65 ans.

EN GREVE, POUR NE PAS VIEILLIR EN CLASSE.

 

4) Hier, les égyptiens en colère manifestent par milliers dans maintes villes de la mère de l'univers. Le bilan: trois morts.

Quand le peuple choisit la vie!

 

5) Les manifestations du groupe 14 fevrier ont causé de grand dégâts à Tripoli (Liban). 

HARIRI et les complots contre la résistance.

 

6) Mekati président du gouvernement libanais.

Le peuple choisit l'indépendance et refuse l'ingérence.

 

7) Aljazeera publie des documents qui incriminent le gouvernement palestiniens et les négociateurs pour la paix de trahir la cause centrale des arabes et musulmans.

QUAND LE DOLLAR ET LE SCHEKEL ENTRE EN JEU, LE DRAPEAU BRULE PAR DEUX FEUX.

 

8) Où qu'elle va, Aljazeera est mal aceuillie.

QUAND LE QUATRIEME POUVOIR DENUDE LE 1er,le 2ème t le troisième.

 

9) Le 26 janvier 1980, les émeutes du pain ont éclaté en Tunisie. La police a tiré. Des morts sont tombés. Plusieurs ont été arre^tés. Le lendemain, Bourguiba a donné l'ordre qu'on baisse le prix du pain.

décennie en décennie, la dictature tue la Tunisie.

 

SAMIA LAMINE ( Mardi 25 janvier 2011)

 

 

ATHWRA.jpg

                                                     Source de la caricature: Al Qods Alarabi.

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 04:17

Washington face à la colère du peuple tunisien. (THIERRY MEYSSAN)

 

Alors que les médias occidentaux célèbrent la « Jasmine Revolution », Thierry Meyssan dévoile le plan US pour tenter de stopper la colère du peuple tunisien et conserver cette discrète base arrière de la CIA et de l’OTAN. Selon lui, le phénomène insurrectionnel n’est pas fini et la vraie Révolution, tant redoutée par les Occidentaux, pourrait rapidement commencer.

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Le général William Ward —ancien responsable de la répression dans les Territoires palestiniens devenu commandant de l’Africom— lors d’une cérémonie en mai 2010. L’armée tunisienne a été réduite au minimum, mais le pays sert de base arrière aux opérations « anti-terroristes » régionales et dispose de ports indispensables au contrôle de la Méditerranée par l’OTAN.

Les grandes puissances n’aiment pas les bouleversements politiques qui leur échappent et contrecarrent leurs plans. Les événements qui ont fait vibrer la Tunisie depuis un mois n’échappent pas à cette règle, bien au contraire.

Il est donc pour le moins surprenant que les grands médias internationaux, suppôts indéfectibles du système de domination mondiale, s’enthousiasment soudainement pour la « Révolution du jasmin » et multiplient les enquêtes et reportages sur la fortune des Ben Ali qu’ils ignoraient jusque là malgré leur luxe tapageur. C’est que les Occidentaux courent après une situation qui leur a glissé des mains et qu’ils voudraient récupérer en la décrivant selon leurs souhaits.

Avant toute chose, il convient de rappeler que le régime de Ben Ali était soutenu par les Etats-Unis et Israël, la France et l’Italie.

Considéré par Washington comme un Etat d’importance mineure, la Tunisie était utilisée au plan sécuritaire, plus qu’économique. En 1987, un coup d’Etat soft est organisé pour déposer le président Habib Bourguiba au profit de son ministre de l’Intérieur, Zine el-Abidine Ben Ali. Celui-ci est un agent de la CIA formé à la Senior Intelligence School de Fort Holabird. Selon certains éléments récents, l’Italie et l’Algérie auraient été associés à cette prise de pouvoir [1].

Dès son arrivée au Palais de la République, il met en place une Commission militaire jointe avec le Pentagone. Elle se réunit annuellement, en mai. Ben Ali, qui se méfie de l’armée, la maintient dans un rôle marginal et la sous-équipe, à l’exception du Groupe des Forces spéciales qui s’entraîne avec les militaires US et participe au dispositif « anti-terroriste » régional. Les ports de Bizerte, Sfax, Sousse et Tunis sont ouverts aux navires de l’OTAN et, en 2004, la Tunisie s’insère dans le « Dialogue méditerranéen » de l’Alliance.

Washington n’attendant rien de spécial de ce pays au plan économique, il laisse donc les Ben Ali mettre la Tunisie en coupe réglée. Toute entreprise qui se développe est priée de céder 50 % de son capital et les dividendes qui vont avec. Cependant, les choses virent au vinaigre en 2009, lorsque la famille régnante, passée de la gourmandise à la cupidité, entend soumettre aussi les entrepreneurs états-uniens à son racket.

De son côté, le département d’Etat anticipe sur l’inévitable disparition du président. Le dictateur a soigneusement éliminé ses rivaux et ne dispose pas de successeur. Il faut donc imaginer une relève s’il vient à mourir. Une soixantaine de personnalités susceptibles de jouer un rôle politique ultérieur est recrutée. Chacune reçoit une formation de trois mois à Fort Bragg, puis un salaire mensuel [2]. Le temps passe…

Bien que le président Ben Ali poursuive la rhétorique anti-sioniste en vigueur dans le monde musulman, la Tunisie offre diverses facilités à la colonie juive de Palestine. Les Israéliens d’ascendance tunisienne sont autorisés à voyager et à commercer dans le pays. Ariel Sharon est même invité à Tunis.

La révolte

L’immolation par le feu d’un vendeur ambulant, Mohamed el-Bouzazi, le 17 décembre 2010, après que sa charrette et ses produits aient été saisis par la police, donne le signal des premières émeutes. Les habitants de Sidi Bouzid se reconnaissent dans ce drame personnel et se soulèvent. Les affrontements s’étendent à plusieurs régions, puis à la capitale. Le syndicat UGTT et un collectif d’avocats manifestent scellant sans en avoir conscience l’alliance entre classes populaire et bourgeoisie autour d’une organisation structurée.

Le 28 décembre, le président Ben Ali tente de reprendre les choses en main. Il se rend au chevet du jeune Mohamed el-Bouazizi et s’adresse le soir à la Nation. Mais son discours télévisé exprime son aveuglement. Il dénonce les manifestants comme des extrémistes et des agitateurs stipendiés et annonce une répression féroce. Loin de calmer le jeu, son intervention transforme la révolte populaire en insurrection. Le peuple tunisien ne conteste plus simplement l’injustice sociale, mais le pouvoir politique.

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Le producteur Tarak Ben Ammar, propriétaire de Nessma TV et associé de Silvio Berlusconi. Il est l’oncle de Yasmina Torjman, épouse du ministre français de l’Industrie, Eric Besson.

A Washington, on constate que « notre agent Ben Ali » ne maitrise plus rien. Le Conseil de sécurité nationale Jeffrey Feltman [3] et Colin Kahl [4] s’accordent à considérer que le moment est venu de lâcher ce dictateur usé et d’organiser sa succession avant que l’insurrection ne se transforme en authentique révolution, c’est-à-dire en contestation du système.

Il est décidé de mobiliser des médias, en Tunisie et dans le monde, pour circonscrire l’insurrection. On focalisera l’attention des Tunisiens sur les questions sociales, la corruption des Ben Ali, et la censure de la presse. Tout, pourvu qu’on ne débatte pas des raisons qui ont conduit Washington à installer le dictateur, 23 ans plus tôt, et à le protéger tandis qu’il s’accaparait l’économie nationale.

Le 30 décembre, la chaîne privée Nessma TV défie le régime en diffusant des reportages sur les émeutes et en organisant un débat sur la nécessaire transition démocratique. Nessma TV appartient au groupe italo-tunisien de Tarak Ben Ammar et Silvio Berlusconi. Le message est parfaitement compris par les indécis : le régime est fissuré.

Simultanément, des experts Etats-uniens (mais aussi Serbes et Allemands) sont envoyés en Tunisie pour canaliser l’insurrection. Ce sont eux qui, surfant sur les émotions collectives, tentent d’imposer des slogans dans les manifestations. Selon la technique des prétendues « révolutions » colorées, élaborée par l’Albert Einstein Institution de Gene Sharp [5], ils focalisent l’attention sur le dictateur pour éviter tout débat sur l’avenir politique du pays. C’est le mot d’ordre « Ben Ali dégage ! » [6].

 
 

 

 

 

 

 

L’insurrection

Les Tunisiens continuent spontanément à braver le régime, à descendre en masse dans les rues, et à brûler commissariats de police et magasins appartenant aux Ben Ali. Avec courage, certains d’entre eux payent le prix du sang. Pathétique, le dictateur dépassé se crispe sans comprendre.

Le 13 janvier, il ordonne à l’armée de tirer sur la foule, mais le chef d’état-major de l’armée de terre s’y refuse. Le général Rachid Ammar, qui a été contacté par le commandant de l’Africom, le général William Ward, annonce lui-même au président que Washington lui ordonne de fuir.

En France, le gouvernement Sarkozy n’a pas été prévenu de la décision états-unienne et n’a pas analysé les divers retournements de veste. La ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, se propose de sauver le dictateur en lui dépêchant des conseillers en maintien de l’ordre et du matériel pour qu’il se maintienne au pouvoir par des procédés plus propres [7]. Un avion cargo est affrété le vendredi 14. Lorsque les formalités de dédouanement sont finies à Paris, il est trop tard : Ben Ali n’a plus besoin d’aide, il a déjà pris la fuite.

Ses amis d’hier, à Washington et Tel-Aviv, Paris et Rome, lui refusent l’asile. Il échoue à Riyad. Il aurait emporté avec lui 1,5 tonne d’or volée au Trésor public, ce que démentent les autorités encore en place.

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Marketing : le logo de la « Jasmine Revolution » apparaît au moment exact de la fuite de Ben Ali. Au centre, on reconnaît le poing levé, symbole ex-communiste utilisé dans toutes les « révolutions » colorées depuis Otpor en Serbie. Vu de Washington, l’important est d’affirmer que les événements sont finis et qu’ils s’inscrivent dans une dynamique internationale libérale. Aussi, le titre est-il inscrit en anglais et le drapeau tunisien est-il réduit à une simple fioriture sur la lettre R.

Du jasmin pour calmer les Tunisiens

Les conseillers en communication stratégique US tentent alors de siffler la fin de la partie, tandis que le Premier ministre sortant compose un gouvernement de continuité. C’est là que les agences de presse lancent l’appellation « Jasmine Revolution » (en anglais s’il vous plaît). Les Tunisiens assurent-elles viennent de réaliser leur « révolution colorée ». Un gouvernement d’union nationale est constitué. Tout est bien qui finit bien.

L’expression « Jasmine Revolution » laisse un goût amer aux Tunisiens les plus âgés : c’est celle que la CIA avait déjà utilisée pour communiquer lors du coup d’Etat de 1987 qui plaça Ben Ali au pouvoir.

La presse occidentale —désormais mieux contrôlée par l’Empire que la presse tunisienne— découvre la fortune mal acquise des Ben Ali quelle ignorait jusque là. On oublie le satisfecit accordé par le directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn aux gestionnaires du pays quelques mois après les émeutes de la faim [8]. Et on oublie le dernier rapport de Transparency International qui affirmait que la Tunisie était moins corrompue que des Etats de l’Union européenne comme l’Italie, la Roumanie et la Grèce [9].

Les miliciens du régime, qui avaient semé la terreur parmi les civils durant les émeutes les obligeant à s’organiser en comités d’auto-défense, disparaissent dans la nuit.

Les Tunisiens que l’on pense dépolitisés et manipulables après des années de dictature s’avèrent fort matures. Ils constatent que le gouvernement de Mohammed Ghannouchi, c’est « du benalisme sans Ben Ali ». Malgré quelques ravalements de façade, les caciques du parti unique (RCD) conservent les ministères régaliens. Les syndicalistes de l’UGTT, refusent de s’associer à la manip états-unienne et démissionnent des postes qu’on leur a attribués.

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Ahmed Néjib Chebbi, un opposant « Made in USA ».

Outre les inamovibles membres du RCD, il reste des gadgets médiatiques et des agents de la CIA. Par la grâce du producteur Tarak Ben Amar (le patron de Nessma TV), la réalisatrice Moufida Tlati devient ministre de la Culture. Moins show-bizz, plus significatif, Ahmed Néjib Chebbi, un pion de la National Endowment for Democracy, devient ministre du Développement régional. Ou encore, l’obscur Slim Amanou, un bloggeur rompu aux méthodes de l’Albert Einstein Institute, devient secrétaire d’Etat à la Jeunesse et des Sports au nom du fantomatique Parti pirate relié à l’auto-proclamé groupe Anonymous.

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Le vrai siège du pouvoir n’est plus au Palais de la République, mais à l’ambassade des Etats-Unis. C’est ici que l’on a composé le gouvernement Ghannouchi. Située hors de Tunis, dans un vaste campus barricadé, l’ambassade est un gigantesque blockhaus hautement sécurisé qui abrite les postes centraux de la CIA et du MEPI pour l’Afrique du Nord et une partie du Levant.

Bien entendu, l’ambassade des Etats-Unis n’a pas sollicité le Parti communiste pour faire partie de ce soi-disant « gouvernement d’union nationale ».

A l’inverse, on prépare le retour de Londres, où il avait obtenu l’asile politique, du leader historique du Parti de la Renaissance (Ennahda), Rached Ghannouchi. Islamiste ex-salafiste, il prêche la compatibilité de l’islam et de la démocratie et prépare depuis longtemps un rapprochement avec le Parti démocrate progressiste de son ami Ahmed Néjib Chebbi, un social-démocrate ex-marxiste. Dans le cas d’un échec du « gouvernement d’union nationale », ce tandem pro-US pourrait fournir une illusion de rechange.

Une nouvelle fois, les Tunisiens se soulèvent, élargissant eux-mêmes le mot d’ordre qu’on leur avait soufflé : « RCD dégage ! ». Dans les communes et les entreprises, ils chassent eux-mêmes les collaborateurs du régime déchu.

Vers la Révolution ?

Contrairement à ce qui a été dit par la presse occidentale, l’insurrection n’est pas encore terminée et la Révolution n’a pas encore commencé. Force est de constater que Washington n’a rien canalisé du tout, hormis les journalistes occidentaux. Plus encore aujourd’hui que fin décembre, la situation est hors de contrôle.

 

 

 

 

SOURCE DE L'article: Le réseau Voltaire.

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 22:33

 

 game-over                                                   tunisia mwp

 Le gouvernement de transition refuse de démissionner malgré la volonté du peuple:

 

Depuis hier 23 janvier, les manifestants venus du sud et nord-ouest à Tunis après une traversée à pieds et puis, en train pour certains et pour d’autres, en voiture, camper devant le palais du gouvernement pour demander la démission du gouvernement et dénoncer la tentative de confiscation de leur révolution obtenue par le sang. Depuis hier, malgré les bombes lacrymogènes, ils refusent de quitter la place avant que le gouvernement ne tombe.

 

Personnellement, je ne comprends pourquoi ce gouvernement s'entête à ne pas écouter la voix du peuple. Les centaines de milliers de manifestants sortis tous les jours, depuis le 17 décembre, dans toutes les villes ne suffisent-elles pas pour convaincre que le peuple a décidé d’aller jusqu’au bout de ses droits ? Pourquoi essaye t- on de lui faire peur invoquant l’argument du vide ? Pourquoi ce gouvernement revient-il au langage de bois habituel qui dit que des « groupes veulent créer le vide dans le pays »? Si toute la foule qui envahit le pays n’est que des groupes qui est, donc, le peuple? Et puis, de quel vide parle t- on? La Tunisie regorge de compétences de haut niveau capables de tenir le pouvoir jusqu'aux élections. Et pourquoi dans ce gouvernement tient on tant aux ministres du RCD qui étaient les agents du dictateur ? Et pourquoi les partis de l’opposition ne bénéficient que de portefeuilles seulement sur 14 ? Et pourquoi les partis à tendance nationalistes et unionistes sont-ils écartés ? Et puis après, même les islamistes ont droit à une place. Comment parler de démocratie dans l’exclusion ? Mais, pourquoi ce cramponnement des ministres au pouvoir? Est-ce l'aimant du titre après tant de privations ? Ou est-ce qu'il y une force étrangère quelconque qui les impose et leur impose de tenir tête au peuple et sa volonté?

 

Mais qui a des intérêts dans la politique tunisienne ? Nous savons tous que certains pays ont tout intérêt à ne pas lâcher les brides de leurs intérêts dans ce pays qui aspire à la liberté après deux dictature qui ont duré plus de 50 ans. Mais qui? Ce sont, à mon avis, les mêmes forces qui ont soutenu Ben Ali, leur ami, et lui ont offert tous les moyens et droits de mater le peuple au nom du combat de l’islamisme et du terrorisme d’Al Qaida. Ces mêmes forces qui ont abandonné le peuple aux balles du dictateur qui leur faisait croire que les manifestants étaient des terroristes. Ces mêmes forces qui entendent retracer la carte géographique du moyen orient en vue de permettre aux sionistes de demeurer la plus grande force au moyen orient ! Les mêmes forces qui sont venues en Irak (arabes ou étrangers) pour détruire toutes les assises du présent et du passé de ce pays devenu une menace pour le néo- impérialisme et pour le sionisme de par son idéologie et sa force militaire. Ces mêmes forces qui reprennent la même chanson des armes nucléaires en Iran comme ils l’ont fait en Irak. Ces mêmes forces qui en s’infiltrant dans la politique libanaise le privent de stabilité depuis 1975. Ces mêmes forces qui font de l’islam une religion terroriste pour faire échouer tout mouvement de résistance à l’occupation, à la colonisation et à l’ingérence dans les affaires intérieures des peuples et toute souffle de démocratie car la nôtre ne sert pas leur agenda.

 

Le peuple tunisien a tranché. Il est déterminé à préserver sa révolution de toute tentative de faire avorter ses sacrifices pour réussir sa révolution pacifique. Il est déterminé à ne céder qu’à sa volonté : ni celle qui lui parle encore sur un ton paternaliste infériorisant ni celle qui sent l’odeur de l’extérieur menaçant.

Le peuple tunisien a souffert. Qu'on laisse laisse ses poumons respirer de l'air.

Basta! Arretez ! Stop! Yakfi dictature! Yakfi* Ingérence ! Obéissez à la volonté du peuple, vous, les héritiers du dictateur, vous les amis du dictateur !

  stop%20foreclosure

"Si le peuple, un jour, choisit la vie

 Assurément le destin s'y plie." Abou Kacem Chabbi.

 

SAMIA LAMINE ( Mardi, 23 janvier 2011)

 

* YAKFI: transcription latine du mot arabe qui signifie "Stop"

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 05:35

 

  lingot.jpg

       

game-over

 

                                           

 

 

 

 

 

 

                                  

1) Le premier ministre annonce son abandon de toute activité politique après la transition. Homme "propre", pourquoi, ne libère t-il pas sa place dès aujourd'hui?

 

2) Hier, 22 janvier est marqué par les manifestations des policiers, des pompiers et de la garde nationale en Tunisie. La révolution n'est-elle pas pour tous?

 

3) Le même slogan est décrié dans tout le pays. "RCD... Dégagez", "Le peuple veut... la démission du gouvernement". (22 janvier.)

 

4) Des habitants du nord-ouest (Seliana, Tala...) se dirigent vers Tunis pour participer aux manifs.

 

5) Du gouvernement de transition sont exclus les personnalité et partis à tendance nationaliste. Ben ALi est en Arabie et ses tentacules en Tunisie.

 

6) L'occident craint la montée des islamistes et des partis nationalistes... Bibi Natenyahou n'est point préservé car pour les tunisiens, sans exception, La Palestine est leur cause centrale.

 

7) La gauche française et les tunisiens immigrés manifestent, aujourd'hui, côte à côte. Quand les hommes libres s'unissent! (23 janvier)

 

8) Les biens de Ben Ali et sa famille seront confisqués et des centaines de dossiers seront examinés par la justice à la demande des victimes de la mafia  dictatoriale. Biens mal acquis....

 

9) Beaucoup de propriétés de la famille de bEN Ali ont été pillées... Des armes s'y trouvaient. Patriotes, taisez-vous!

 

10) La fortune des Ben Ali et des Trabelsi est pahraonique. Leila serait partie avec 1 tonne et demi de lingots d'or retirés à la banque centrale.

 

SAMIA LAMINE.

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 01:15

game-over

 

1) Juste après sa première réunion, le nouveau gouvernement de transition a pris des décisions pour les lesquelles des générations ont combattu en vain, jusqu'à la révolution déclenchée par l'immolation de Bouazizi. En effet, il a été décidé que soient libérés tous les détenus politiques et d'opinion. 1800 manifestants de plus.

 

2) Dans plusieurs villes, des policiers ont rejoint les manifestants pour partager leur colère. Purification et rachat.(Vendredi 21 janvier)

 

3) Le ministre de l'intérieur apparait à la télévision avec un visage différent , souriant et avec une voix plutot relachée par rapport à sa première apparition où le pauvre a failli prononcé le mot martyr mais , si vite un " ch..." de " chouhada" a été refoulé. Auujourd'hui, il s'adresse suppliant le peuple de patienter quelques mois. Mais, je pense que ces quelques mois serviront aux anciens du régime déchu de se reconstituer et de se préparer pour la contre révolution. Ne pas s'y fier. Il n'y a que les bêtes qui ne change pas! (21 janvier)

 

4) Avant le départ de Ben Ali  (14/01), le NET fortement censuré , s'est dévérouillé. Ammar 404 est mort. Allah akbar!

 

5) Après la fuite de BEN Ali, la presse écrite et audio-visuelle a changé de discours et de look. On y voit des journalistes prêcher la liberté et condamner Ben Ali, eux qui étaient ,durant une décennie, ses portes paroles. Les fées seraient venues en Tunisie avec leur baguette magique!

 

6) Beaucoup de ministres et de personnalités politiques ont démissionné du RCD croyant calmer l'opinion publique et les convaincre de leur bonne foi. Mais leur démission, changera t-elle leur esprit et leurs pratiques?

 

7) Le comité centrale du parti de Ben Ali (RCD) s'est dissolu. Encore des pas en arrière! (Jeudi 20 Janvier.)

 

8) Les universités et les lycées seront ouverts la semaine prochaine suivant calendrier précis. Y en a marre des enfants à la maison et dans les rues Tous à la garderie!

 

9) Dans les mosquées, les imams ont été ordonnés à prononcer la prère de l'absent. Les morts retrouvent une place

réservée, jadis, à zinochet!

 

SAMIA LAMINE (21 janvier.)

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 20:25

 

La révolution tunisienne... Quand la volonté guide le peuple.

 

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Jusqu'aux dernières heures avant 20 heures, le peuple tunisien n'a pas arrêté de manifester pacifiquement dans les rues. Pourquoi se demande t-on? Ben Ali est parti, dirait-on et un nouveau gouvernement a été formé en début de semaines avec quelques ministres de l'opposition (3 portefeuilles).

 

En fait, si Ben Ali n'est plus là, les bras qui l'avaient servi sont encore au pouvoir. Comment faire confiance aux agents de la dictature? Quand bien même ils auraient démissionné du RCD, leur mentalité demeurera. Les esprits et les bras de ceux qui ont limogé l'éclosion du peuple tunisien pendant des décennies doivent disparaitre expliquent les jeunes. Et certains autres ajoutent qu'ils ne peuvent pas leur faire confiance eux qui étaient à l'origine de l'immolation de Bouazizi et de tant de jeunes qui se sont jetés dans l'inconnu des mers pour chercher une éventuelle issue à leur destin dans les pays au nord de la méditerrannée. Et d'autres encore accusent les anciens du régime déchu d'être tous des voleurs d'argent, d'esprit et de vie.

  voleurs--la-presse-.jpg

Que veulent, en fait les tunisiens? Les jeunes qui ont fait la marche révolutionnaire depuis plus d'un mois, et continuent, et les moins jeunes qui ont préparé la révolution par leur combat, leurs luttes contre deux grandes dictatures de 1956 à 2010 et par leurs sacrifices ( emprisonnement, exil, censure de tout ce qui peut donner de l'oxygène aux esprits, marginalisation d'au moins deux générations de jeunes dans le pays retranchées à toute vie civile etc...), tous  veulent tout changer et veulent pour la Tunisie un nouveau visage. Car pendant leur souffrance, endurance et asphyxie, d'autres parmi les destouriens jouissaient de tous les privilèges :  les fonctions, les promotions, les richesses, le pouvoir.  Tous les avantages et tous les profits revenaient aux membres du RCD: du chef de parti au plus simple indic et mouchard. Tous servaient leurs intérêts et le régime de Ben Ali.

                           

Donc, on comprend qu'ils aspirent à la rupture totale avec l'ancien régime et ses symboles ( le gouvernement, le parti et toutes ses structures, et le parlement).En échange, ils appellent à la démission du gouvernement actuel et à la création d'un conseil qui comprendra des personnalités compétentes et intègres parmi les personnalités politiques ou indépendantes. Ce conseil sera chargé de nommer le gouvernement d'union nationale, de préparer la nouvelle constitution, de gérer le pays auprès du gouvernemnt et de préparer les éléctions. Et le prétexte du vide que causerait le départ de millier de destouriens car la Tunisie, je le répète, abonde d'énergies cométentes. Quant à la deuxième inquiétude qu'on veut nous faire craindre, c'est la prise du pouvoir par les islamistes. Moi, je pense qu'un tel risque est minime. Tout au plus, les islamistes participeraient au gouvernement et seraient actifs comme les autres partis tunisiens.

 

Aujourd'hui, les manifestations envhissent encore le pays. La révolution encadrée par l'UGTT va vers l'avant avec des pas sûrs et clairvoyants et malgré tout ce qui a été fait pendant les deux décennies Ben Ali pour marginaliser les jeunes... Et malgré tous les complots internes et externes pour dépouiller les jeunes de leur identité, les flammes qui ont brûlé Bouazizi ont fait l'effet de secousse de la volonté de se soulever. Une volonté qui était inhibée par la peur jaillit pour nous rappeler tous que les tunisiens sont les descendants de Farhat Hached qui a sacrifié sa vie pour l'indépendance et d'Abou kacem Chebbi qui a dit :

" Et si, un jour, le peuple choisit la vie

  Assurément le destin s'y plie."

Que ceux qui veulent faire avorter la révolution tunisienne, se plient, eux aussi à la volonté du peuple et le laissent décider de sa vie.

 

Aujourd'hui, la révolution de la dignité  se poursuit. Rien ne dissuadera la volonté du peuple de marcher vers sa liberté. Une liberté qui se paie par le sang des enfants. Et je pense que les peuples arabes devraient tirer la leçon: la liberté ne s'offre pas par les forces étrangères qui ne pensent qu'à leur agenda comme en Irak... mais s'arrache par la volonté du peuple.

SAMIA LAMINE (21 janvier 2010.)

 

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Farhat Hached.                                       Abou Kacem Chabbi

 

 

 

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                                                    Union générale des travailleurs tunisiens

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 00:27

 

 

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Le nouveau gouvernement tunisien : une matraque en velours.

 

 

 

Le terme révolution désigne une évolution des opinions, des courants de pensée, des sciences; découvertes, inventions entraînant un bouleversement, une transformation profonde de l'ordre social, moral, économique, dans un temps relativement court.

 

Ceci dit, et étant donné que le nouveau gouvernement comprend une grande majorité de noms appartenant au parti au pouvoir du temps de Ben Ali RCD (nouveau ou reconduit), on  peut en déduire que si Ghannouchi qui, aujourd’hui seulement a téléphoné à Ben Ali en Arabie Saoudite pour le tenir au courant des nouveautés ( ?), a réussi le coup de retournement de la situation à l’avantage de l’oligarchie qui entourait Ben ALI durant l’exercice de son pouvoir. Tel que composé ; ce gouvernement n’apportera rien de nouveau au pays. Peut-être un nouveau souffle mais pas un grand changement ni de transformation profonde.

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Si tous les sacrifices faits si tout le sang qui a coulé donne 3 porte-feuilles, c’est que le RCD va réussir son mouvement de contre révolution. Et ce mouvement n’est pas seulement intérieur mais aussi, extérieur. Ainsi,le colonel Gaddafi a adressé un discours à l'intention des tunisiens leur reprochant ce qu'ils avaient fait à son ami et regrettant qu'ils ne l'aient pas supporter jusqu'à la fin de ses jours!!! Et n'oublions certains pays occidentaux et autres dont Ben Ali est un grand ami chargé de combattre le présumé terrorisme d'Al Qaida. Ces forces étrangères ou arabes ont tout intérêt à faire avorter cette révolution et excercent, donc, des pressions ou tout simplement essayent de jouer des cartes avec leurs amis de l'opposition ou du RCD.

 

Et l’essentiel à retenir dans tout cela, c’est que les tunisiens doivent tout faire pour réussir à récolter les fruits de leurs sacrifices car en fait, le mouvement révolutionnaire n’avait pas pour objectif la seule chute de Ben Ali mais aussi de tout le système qu’il avait engendré et les visages qui l’avaient servi de près ou de loin; Tout le RCD était impliqué dans la dictature. Et le moins qu’on puisse reprocher à ses partisans, c’est d’avoir soit abusé de leur pouvoir soit tiré profit de leur appartenance soit servi de simple pion. De plus, si la majorité des adhérents au parti de Ben Ali déclarent avoir été forcé à adhérer, ce sont surement ses agents qui ont exercé ce pouvoir d’intimidation. Par conséquent, tous les destouriens (RCD) sont impliqués dans la corruption politique du bas de l’échelle à au plus haut.Donc, l’argument des mains propres sans sang n’est point convaincant. Aussi, jouer sur le sentiment patriotique des tunisiens en leur rappelant que l’intérêt de la patrie prime dans la situation actuelle n’est que prétexte pour sauver la face du RCD qui fait tout pour s'implanter.

 

Le peuple tunisien a souffert pendant deux décennies. Il a souffert en donnant 75 martyrs et près de 100 blessés en un mois par la faute des tireurs de l’intérieur que le ministre dans le nouveau gouvernement, monsieur Fria a innocenté hier dans son élocution adressée aux tunisiens.    Il serait dommage que soit donnée l’occasion à l’autre parti d’anéantir la révolution, d’en profiter et de rejaillir avec la  matraque en velours.

 

La lutte doit continuer, donc,  jusqu’à la dissolution de ce parti. Depuis hier, 17 janvier, des forces populaires et beaucoup d’intellectuels manifestent déjà et agissent dans ce sens. La première étape est gagnée mais la marche est encore longue. Oui, "Ben Ali... c'est fini" mais pour une "Tunisie libre libre... RCD doit dégager". Tels étaient les slogans décriés par les jeunes.

 

Quand la matraque disparaitra, on aura à nous couvrir de velours. Mais pour le moment, il reste encore à faire.

 

SAMIA LAMINE. (18 janvier 2010)

 

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