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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 18:58

 

L'hymne national dans une superbe et émouvante version interprétée par un groupe tuniso-italien lors du festival de la musique symphonique qui a eu lieu le 16 JUILLET 2011: HOUMAT AL HIMA (Ecoutez et appréciez)

 

La 26ème édition du festival d'El Jem:hymne à la musique et à la liberté.

 

Musique et liberté" est le thème choisi cette année pour la 26ème édition du festival international de musique symphonique d'El Jem où l'orchestre du bal de l'opéra de Vienne a ouvert le bal samedi, à l'amphithéâtre romain de la ville (gouvernorat de Mahdia) avec "un hommage viennois à la Tunisie démocratique".

L'Orchestre a voulu lancer, à sa manière, un signe de solidarité avec la Tunisie démocratique après la révolution du 14 janvier 2011, comme en dénote la deuxième partie de son programme intitulée "La marche de la révolution" de Johann Strauss en 1848, année au cours de laquelle l'Autriche a connu une révolution qui a mené à l'abdication de l'empereur Ferdinand et l'installation d'un régime libéral et démocratique.

L'interprétation de l'hymne national par une jeune cantatrice a marqué la première partie du spectacle et ému le public. Des airs d'opérettes, des polkas et des valses ont ensuite suivi, dont la plus vieille d'entre elles, "les romantiques", a été composée en 1840 par Joseph Lanner (1801-1843), créateur de la valse viennoise ensemble avec Johann Strauss le père.

Les danseurs du ballet de l'Opéra populaire et de l'Opéra d'Etat de Vienne qui se sont produits, à cette occasion, et ont accompagné les valses "les sirènes du bal" et "Roses du sud" ainsi que les polkas rapides "sans soucis" et "à la chasse" ont fasciné l'assistance par leur agilité et leur élégance.

Ebloui par l'atmosphère féerique qui régnait, le public, composé de tunisiens et d'étrangers, a été subjugué par la voix du ténor Herwing Pecorano dont la voix puissante a fait vibrer les murs de l'enceinte du prestigieux vestige romain.

Avec son air jovial et sa prestation de laquelle émane une joie contagieuse, la soprano, Marcela Cerlo a, elle aussi, conquis le public.

Changeant de registre, l'orchestre a joué l'air oriental de la chanson "Bint Ecchalabya", de la cantatrice libanaise Fayrouz.

Le clou de la soirée a indéniablement été la dernière valse "le beau danube bleu" de Johann Strauss, la plus connue de ses oeuvres, interprétée sous la baguette d'Uwe Theimer, chef d'orchestre depuis 1983 du Bal de l'opéra de Vienne, et fortement applaudie par les festivaliers.

Pour M. Mohamed Ennaceur, président fondateur du festival et actuellement ministre des affaires sociales, "cette 26ème édition du festival mais la première après la révolution, se distingue non seulement par la qualité de la musique et le nombre de spectateurs mais également par le sens de l'organisation et le plus apporté par la jeunesse d'El Jem qui a contribué à cette soirée par une "ISSAOUIA", outre l'hommage rendu à la musique". Tout  cela, a-t-il souligné, à l'Agence Tap "augure beaucoup de bien pour la Tunisie".

L'ouverture du festival d'El Jem, a été rehaussée de la présence de M. Jalloul Ayed, ministre des finances (un grand amateur de musique de chambre connu pour sa symphonie Hannibal Barca) ainsi que plusieurs ambassadeurs accrédités à Tunis.

Rappelons que l'orchestre du bal de l'opéra de Vienne se présente pour la douzième fois en Tunisie, notamment dans le cadre du festival d'El Jem, organisé à l'initiative du ministère de la culture et l'association d'amitié tuniso- autrichienne.

 TAP

 

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commentaires

Bernard Bonnejean 07/09/2011 01:17



Chers amis Tunisiens,

La France, n'en doutez pas, vous regarde d'un oeil envieux.

Certains de ses gouvernants incapables et peu scrupuleux se sont commis sans vergogne avec les tyrans africains. Pour des raisons purement économiques.

L'an prochain, vos compatriotes expatriés le savent, nous voterons et la plupart d'entre nous espérons chasser ceux qui ont osé parler de "racaille" pour désigner les moins privilégiés d'entre
nous. Nous aurons alors besoin du soutien de vos démocraties nouvelles.

Personnellement, je vous souhaite de belles élections démocratiques. Mais si j'en crois Samia, comment allez-vous vous y retrouver parmi ces cent partis politiques ? C'est le prix de la liberté
toute neuve...

Bien amicalement,

Votre frère Bernard

 



Samia Lamine 14/09/2011 21:04



Mon cher ami Bernard, notre chemin est encore long, mais on peut dire que le plus dur est passé mais nous devons toujours rester vigilant et c'est pas une tâche facile étant les mouvements
réactionnaires de l'ancien régime qui sont encore et toujours soutenus par ceux qui ont osé parlé de " racaille" et tant d'autres forces étoilées. C'est vraiment épuisant, mais on ne lache pas§


Pour ce qui est des CENT partis, plus de la moitié sont pondus par l'ancien parti dissolu suite à un décret juridique. Ce retour illégal du RCD n'aurait pas été possible sans la complicité du
ministère de l'intérieur et du gouvernemnt de transition (des vieux de Ben Ali.) 


Tu vois qu'il n'est pas encore temps de nous envier! La révolution poursuit son chemin et surement nous serons, avec vous, tout heureux lors des prochaines élections en France pour vous soutenir
et le changement que vous attendez ne peut que servir l'humanité étant le poids de  la France.


Bonne soirée.   



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